Des nouvelles du front : 23/03/15

Yo amis Termites !

Quelques nouvelles parce qu’ici les choses vont très vite et qu’elles laissent peu de temps (à moins que ça ne soit le contraire, je ne sais plus trop). Je pense que je vais complètement laisser tomber l’idée de vous donner le moindre délai pour quoi que ce soit… À l’heure actuelle, la seule pendule en état de marche c’est « faisons les choses comme on peut et YOLO ». (oui y a quelqu’un dans ma tête qui crie YOLO, c’est vous dire l’état de nerf de la bestiole !) En ce moment les journées se découpent sur un modèle de ce genre : matin = sport, préparation des cours, démarches administratives (oui la préfecture, c’est toi que je regarde !), après-midi = BU, soir = spectacles et tentatives de socialisation (comprendre : bourrage de gueule avec les copains de BU)(comprenez qu’à huit heures là bas, une pinte suffit à vous coucher, mais que ce n’est pas pour autant que vous vous arrêtez là.)

Mon ordinateur et moi commençons à entretenir des rapports un peu étrange. Je commence à avoir sérieusement l’impression de l’avoir carrément greffé au bout des bras, ce qui n’est que très moyennement agréable au bout d’un moment. D’où mon manque de motivation à donner des nouvelles / écrire / entretenir facebook de bêtises. Mais genre vraiment. Passer 22h mon ordinateur me sert à regarder Yu-Gi-Oh (oui vous avez bien lu)(neurones nécessaires pour suivre l’intrigue : 1,5) et puis C’EST TOUT. De toute façon rendu là mon cerveau fait des bulles. Et c’est pas beau à voir. Ça fait concurrence avec mon estomac. Je me sens tel un mentos plongé dans du coca ! Joie et bonheur malgré tout.

Le mois de mars est un peu violent. Ça doit bien faire deux semaines que je n’ai pas passé une journée sans qu’un de mes proches ne pètent les plombs. Entre agression sexuelle, cancer du sein et épuisement dû aux études / la vie, il y en a pour tous les goûts. Je me console en me disant que la vie étant un cycle géant, quand d’ici quelques temps c’est moi qui sortirai de la BU en pleurant, ça sera à eux de me ramasser ! (c’était la minute hippie)(même si je crois de plus en plus dans ces histoires de cycles… certains éléments ont été flagrants !).

La première de mon spectacle s’est très bien passée. Public ravi, acteurs au top. Les merdes sont venues de la technique. Entre les projos qui se sont dit qu’un petit moment disco serait du plus bel effet en plein pendant un changement, et mon ordi qui plante au moment d’un lancement parce qu’à force de matos pourri le pauvre a fini par surchauffer, on a eu de quoi faire ! Heureusement que j’ai réuni la plus belle équipe de ninjas de tous les temps ! Un grand moment… Reprise des répétitions pour la seconde le 9 mai. Ça promet.

Le mois de mai s’annonce meurtrier ! Se profilent à l’horizon : la deuxième d’À l’heure où blanchissent nos rêves, le rendu de mémoire, le mariage de mon Pingouin d’amour (avec qui je séchais les cours de traduction pour aller manger des pizzas… la vie c’est drôle), la possibilité d’un deuxième tour de concours, la soutenance à préparer… du fun en perspective ! Et je suis à peine ironique. Il me tarde de voir enfin les efforts et le travail acharné des deux dernières années payer leurs fruits !

J’avais commencé à passer Anodinement vôtre au format EPUB afin d’enfin pouvoir vous le proposer via lulu (je pense). Mais c’est genre hyper fastidieux vu qu’il faut que je refasse toute la mise en page. Et comme chacun sait, J’ADORE faire la mise en page de mes écrits.. Du coup c’est un peu passé en stand-by, celle de mon mémoire me prend déjà suffisament le crâne (« mais pourquoi cette note de bas de page ne veut pas se mettre en interligne 0 >.< » « je t’ai dit cet alignement de paragraphe que c’est que pour ce paragraphe » « pourquoi tu corriges tout en anglais ? c’est pas parce que je cite une phrase en anglais que tout est en anglais abruti ! » « je vais retrouver ton concepteur et je vais lui faire regretter de t’avoir mis au monde si tu ne retrouves pas très vite ce fichier saloperie de boîte de conserve, putain on voudrait même pas de toi pour te recycler en canettes de 8.6 »)(des rapports très sains entre mon ordinateur et moi, je vous l’ai dit)… Je vous tiens au courant dans tous les cas.

J’ai aussi attaqué la réécriture totale de Pelouse interdite. Cela faisait des mois que je savais qu’il y avait un défaut fondamental sans arriver à le débusquer. J’avais donc fini par envoyer les 80 pages de manuscrit à ma mère qui a réussi à trouver. Me revoici donc au travail. 90 pages à réécrire de A à Z ou presque. Sur le coup c’est un peu violent, mais ça fait du bien de savoir que je vais pouvoir en faire quelque chose de meilleure que sa forme actuelle. La réécriture est d’ailleurs moins difficile que je le pensais. Le soucis quand tu découvres en même temps que tes personnages comment aller là où tu veux, c’est que plein d’incohérences se glissent dans le lot. Je profite donc de la réécriture pour modifier pas mal de choses. Malheureusement, ça aussi c’est en stand-by à l’heure actuelle… Écrire le jour, écrire la nuit, j’ai beau aimé ça, ça bouffe un peu le crâne (enfin, plutôt la sensation d’être greffée à l’ordi plutôt que d’écrire… je ne saurais pas vous expliquer, mais c’est extrêmement désagréable)(il y a d’ailleurs pas mal de trucs qui commencent à traîner dans mes carnets, majoritairement écrit dans le métro). Il vous faudra donc vous armer encore et encore de patience… (tout ceci me frustre autant que vous si ça peut vous consoler !)

Sur ce, il me faut vous laisser… je dois me remettre à la lecture de Qui parle l’européen ? L’Europe dans la contrainte des langues nationales. C’est absolument passionnant, mais le bouquin vient de Toulouse et il va falloir que je le rende sans possibilité de le faire revenir…

Un wall of death à vous tous, j’espère que mars se passe bien pour vous !

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