#8 Désexistons… Papa ou maman

Un jour, j’ai respecté un délai. C’était en 1989 et ça ne s’est plus jamais reproduit depuis. Ce jour-là, j’étais même en avance. Une histoire de cordon autour du cou obligea le monde à réagir et ainsi ma venue fut précipitée. La légende raconte même que je serai venue tellement tôt, qu’on aurait ainsi trouvé le temps de m’échanger à la maternelle, ma mère ayant en effet donné naissance à une charmante petite fille blonde, et non pas à une saleté de metalleuse envoyée par le démon. Pourtant, les signes étaient déjà présents : 666ème enfant à naître dans cette maternité, headbang prénatal et hurlement une journée durant. Le monde ne pourra pas dire qu’il n’a pas été prévenu. On suppose par contre que c’est d’avoir failli mourir étranglé dans le ventre de ma mère qui me donna cette incroyable capacité à faire du hors sujet comme on respire ou bien encore à remplir un article de parenthèses (mais bon, vous savez les légendes… on est en plein anachronisme, en 1989 les articles de blog n’était pas encore plus courants que les slogans publicitaires qui allaient bientôt les remplir).

Mais passons. Car le film d’aujourd’hui va ravir nos petits coeurs.

La metteure en scène en moi râle « ça fait vachement naturel votre affaire ». Mais bon si je râle dès l’affiche on n’est pas rendu.

Synopsis : Florence et Vincent sont en couple depuis quinze ans. Et ils ont tout réussi. Il est obstétricien, elle est chef de chantier. Ensemble ils ont trois enfants. Jusqu’au jour où ils se rendent compte qu’ils ne savent plus pourquoi ils sont ensemble et décident donc de divorcer. Tout se passe pour le mieux, ils sont d’accord sur tout. Jusqu’au moment où chacun reçoit l’offre de ses rêves… à l’étranger. La guerre est donc déclarée : qui va devoir garder les mômes ?

Que vous dire et comment commencer ?
Ça faisait un moment que je voulais le voir, je l’avais raté quand il était sorti au cinéma (une histoire de mémoire à rédiger et de compte en banque pas loin du rouge)(entre le cinéma et la bière, j’ai choisi le chocolat) et j’ai enfin pris le temps d’y jeter mon oeil. J’étais vraiment curieuse de voir le divorce abordé AUTREMENT. D’autant qu’en toute logique, si le divorce est abordé autrement, le couple aussi, la parentalité aussi. Un film en crash test donc. Et une belle réussite de mon point de vue. Mes deux parents travaillent dans le milieu du social : toxicomanie et thérapie familiale pour l’un, divorce, placement et droit de visite pour l’autre. Alors les histoires de séparations, de familles, et de relations avec les gosses, ça me tient lieu de fromage avant le dessert depuis mon plus jeune âge. Et j’ai toujours été surprise de la platitude des représentations offertes par le cinéma : au final, on voyait toujours la même histoire. Alors je veux bien que la réalité a cette capacité incroyable de rattraper la fiction pour mieux la dépasser, mais quand même. Je veux bien aussi que « tout a déjà été raconté » mais… c’est pas vrai. Les scénaris se répètent et se ressemblent plus que le pan gauche de ma tapisserie avec le pan droit de cette même tapisserie. Alors qu’il faut franchement pas grand chose pour bouger un scénario de place, c’est quand même un peu beaucoup souvent la même histoire, raconté avec les mêmes personnages. Finalement, la seule véritable différence repose peut-être dans les techniques (mais là je passe mon tour, je suis loin d’avoir les compétences) et les codes sociétaux de chaque époque. Bref, j’étais plus qu’heureuse de voir quelqu’un tenter de voir le divorce autrement. D’autant que c’est plutôt bien fait, ce qui prouve que c’est possible. Et en plus, c’est un film français, donc toc. (loin de moi l’idée d’être franchouillarde, je vais parti des gens qui réalisent une fois avoir fini un livre que l’auteur est français ou javanais… C’est juste qu’il y a un mode consistant à baver sur le cinéma français. Et comme je me méfie toujours des rejets en bloc, voir que ce sont des Français qui arrivent à proposer autre chose, ça m’amuse diablement)(et puis ça nous donne l’occasion de voir Marina Foïs, ce qui est toujours cool)(et puis c’était pas en 3D alors joie bonheur et perspective aplatie)(Non mais ne vous inquiétez pas hein, y a quand même pas mal de fail de scénarios, de deus ex machina et de caricature, on va pas faire que jeter des confettis non plus !)(en grande partie parce qu’il faut nettoyer après)(si vous trouvez qu’il y a trop de parenthèses, plaigniez vous à ma connexion, j’attends que la photo suivante charge, je m’ennuie en attendant, faut bien que je m’occupe)

Ça y est la photo est chargée. Vous êtes contents hein ? Non ? Bande d’ingrats.

Florence est donc chef de chantier. Métier reconnu comme hautement féminin comme chacun sait (un sarcasme s’est glissé dans cette phrase, sauras-tu le retrouver ?). Et ce qui est chouette, c’est que c’est normal. On nous épargne le cliché de la camionneuse avec des bras comme ta tête et une pilosité à faire passer Chewbaca (sérieux pourquoi est-ce que je me retrouve toujours avec des noms impossibles à écrire ?) pour un ado de 12 ans priant chaque soir pour que la puberté remplisse son slip. On nous épargne aussi la « femme d’affaire qui s’est vendu corps et à âme à son boulot délaissant mari, enfants et tout plaisir de la vie qui ne se résumerait pas avec des graphiques ». Et puis tant qu’on y est, on nous épargne la chienne de garde constamment en train d’hurler pour qu’on lui obéisse ou pour défendre Dieu seul sait quoi. Non. Florence se fait joli à l’occasion, va au boulot en talon qu’elle échange pour des chaussures de sécu tranquillement assise sur le coffre de sa voiture. Elle fait sa vie quoi. Et tout va bien. Jusqu’au moment où le film essaie un peu trop fort en nous balançant un personnage d’inspecteur misogyne que les scénaristes semblent avoir construit à l’aide d’une checklist : petits surnoms infantilisants check, commentaires paternalistes check, ne pas la prendre au sérieux check, la considérer comme une subalterne check. S’en est presque trop beau. On se demande d’ailleurs comment il n’en vient pas à lui passer la main aux fesses. Tout bien pesé, je ne suis pas sûre que caricatural soit le bon mot. Parce que des comme ça, j’en ai croisés, il m’est même arrivé de devoir bosser avec certains (mais pas longtemps, heureusement pour leur espérance de vie)(j’ai une tolérance à la connerie qui va en diminuant avec les années)(quand je serai vielle, je serai comme les petits vieux dans les Muppets, mon père m’y voit déjà). Mais là un truc cloche….

BIENVENUE DANS LE PREMIER TROU DE SCÉNARIO !
Prenez un cookie, servez-vous à boire. Vous pouvez enlever votre manteau et laisser vos chaussures dans l’entrée. Surtout mettez vous à l’aise. Je m’en vais râler de ce pas. Préparez vos pop-corns, tout va bien se passer.
Je l’ai dit et je l’ai redit, notamment au cours du visionnage de Breaking Bad, un personnage, c’est mieux quand c’est cohérent. Ça a tendance à mieux marcher. Alors bien sûr, l’humain étant ce qu’il est, il peut changer, bouger, parfois de façon aussi impressionnante qu’improbable. On voit des revirements à 180°, des passages à l’acte après des années de sommeil, etc. Mais plus un changement est imprévisible et illogique, plus la cause de ce changement est forte. Si ce n’est pas le cas, c’est que vous êtes face à un psychopathe. C’est tout. (bon d’accord, un politicien à la limite, mais bon là on tombe dans la catégorie des sociopathes alors on n’est pas non plus très loin de la première hypothèse) Alors chers scénaristes, quand vous construisez vos personnages, cette règle s’applique aussi du moment que vous ne mettez pas en scène exclusivement des psychopathes. Je dirai même plus, elle s’applique encore PLUS, puisque nous sommes dans le cadre d’une fiction et que pour ça marche, il faut un minimum d’identification, pas dans le sens où on doit se reconnaître dans tous les personnages, mais dans le sens où le spectateur doit pouvoir comprendre les actions des personnages, tôt ou tard (tout dépend de la structure de votre narration, je n’ai rien contre les films qui me font poireauter 90 minutes avant de m’expliquer)(enfin tout dépend de l’explication)(Je te vois Dreamcatcher !)(pendant l’été j’ai proposé une séance pizza – film à mon frère qui a décrété qu’il fallait choisir le film dans la vidéo des nanars by le Fossoyeur. Et le pire, c’est que c’est moi qui l’ai téléchargé, qu’il est dans mon ordi. Et que même mon frère, amateur de nanar, a trouvé ça naze)(FML). Alors chers scénaristes d’amour, quand vous dépeignez un putain d’affreux connard misogyne (avec un long nez qui plus est), vous ne pouvez pas lui coller un big smile sur la face « je vous offre le job de vos rêves au Danemark car nul autre que vous n’a les compétences pour réussir cet exploit, je crois tellement en vos capacité et votre talent ». Ça. N’est pas. Logique. Et ça n’a aucune putain d’explication raisonnable ! Non mais bordel ! Et non non, le fait que tous les chiffres montrent qu’elle est excellente ne sont pas une raison pour pareil revirement : quand ce genre de mec décide qu’il a raison, il a raison. Regardez nos politiques (décidément ils ont la part belle dans cet article, l’actualité m’hérisserait-elle le poil au papier ponce ?).

TROU DE SCÉNARIO N°2
Non j’en ai pas fini avec monsieur l’inspecteur. Parce qu’après le personnage pas cohérent, c’est un pur trou de scénario qui s’offre à nous. Une fois la guerre déclenchée avec son futur ex-mari, Florence décide de l’inviter à dîner et de lui faire du rentre-dedans pour qu’il se comporte comme le plus parfait des enfoirés avec les gosses. Et éventuellement rentre son ex jaloux. Une tactique vieille comme l’univers. (sisi, je suis persuadée que les petites molécules elles jouaient déjà à ça, vous croyez que c’est quoi le big bang ?) Bref, d’un coup l’inspecteur se retrouve à table chez Florence pour la première fois, première fois où il rencontre déjà les gosses, et se considère déjà comme le nouveau père. Bon aller, passe encore. Connard fini pour connard fini, on peut suppose que son envie de paternaliser peut justifier ça, et puis ça s’entend toute façon c’est ce qu’elle cherchait. Ce que je ne m’explique pas, c’est : il devient quoi une fois qu’elle le jette comme une merde après lui avoir roulé une putain de galoche sous le porche devant l’ex qui passe ? Il est passé où l’inspecteur misogyno-envahissant-mâle Alpha ? Il a pas vu le panneau « attention trou de scénario » et il a glissé dans les abysses des scènes coupées ? WO ! Inspecteur ? Que t’est-il arrivé ? Si tu nous entends fais nous siiiiiiiiigne ! (ou pas, j’avoue que j’ai passé une partie du film à espérer qu’il se prenne une poutrelle sur le coin de la gueule, mais on est dans une comédie bon enfant donc pas de mort en vue)(attendez ça charge)

Ich bin ein Badass.

Aller, parlons de Vincent. En fait, ce film est drôle parce qu’il fait l’inverse de la majorité de ses contemporains… D’habitude, ce sont les personnages féminins qui sont ultra-limités et caricaturaux, sauf que là, les hommes vendent pas non plus du rêve niveau chemins de vie envisageables. Vincent est donc obstétricien, en gros, pour caricaturer (mais pourquoi nous on s’en priverait ? ça serait pas juste), c’est un super médecin de l’accouchement. Et comme on n’est pas à un cliché près, il se tape l’infirmière. Tchekov a dit « S’il y a un revolver au début du livre, le coup partira avant la fin » (citation tronquée, je suis jamais tombée sur l’originale). Et j’ajouterai « S’il y a un grand médecin au début du film, le coup partira avant la fin » (citation très propre sur elle). Sérieux, je veux bien que « planning de malade => passer ta vie à l’hôpital => tu rencontres des gens qu’à l’hôpital => tu baises avec eux parce que c’est quand même plus pratique » soit un tracé des plus probables, mais enfin merde… Est-ce que les médecins ne baisent QUE des infirmières ? Est-ce que c’est un truc comme un stage obligatoire ? Qu’on m’explique, il doit bien y avoir quelque chose pour que ça soit aussi systématique au cinéma. Enfin autre chose que le manque d’inspiration / de motivation pour chercher autre chose. C’est plus une ficelle, c’est une tresse de cordes.

Mais Vincent, c’est quand même un mec avec un coeur gros comme ça, il va partir avec Médecin sans Frontières. Mon héro. J’adore quand on me joue la carte « non mais il est devenu médecin pour faire de l’humanitaire », le tout dans une baraque en région parisienne avec plus de fenêtres que de vernis à ongles chez kiko. Enfin là c’est juste moi qui suis cynique, on s’en fout. (muppets show here I come !). (j’ai dû m’arrêter pendant 45 minutes pour diverses raisons, comme apprendre à se servir d’un lave-vaisselle, du coup je ne suis plus trop sûr de ce sur quoi j’avais prévu d’enchaîner, ça m’apprendra à écrire en free-style)

Tiens j’avais pas fait gaffe qu’on avait mis les hommes d’un côté du plan et les femmes de l’autre. Les équipes sont faites semble-t-il.

Le but du jeu va donc consister à faire en sorte que les enfants choisissent avec lequel de leur parent ils vont vivre. Pour cela, deux tactiques : mettre l’autre en valeur et les dégoûter d’eux mêmes. Et c’est assez drôle de voir ce que chacun met en place. Entre papa qui fait du chantage au suicide en expliquant à son fils que quand même, l’instinct maternelle c’est tellement fort que s’il choisit pas d’aller habiter avec maman elle va se laisser mourir, et de dire à sa fille qu’une fois maman partie, ça sera elle la maîtresse de maison et qu’en tant que telle, il faudra qu’elle se tape les corvées. Tandis que maman explique à son aîné qu’elle avait peur parce qu’elle voyait bien que son père allait pas le forcer à passer le bac, voire même qu’ils allaient passer son temps à fumer des joints ensemble. Quelle décadence. Maman empoisonne les gosses au produit vaisselle, papa les défonce au paint-ball (insérez ici blague salace de votre choix)(j’ai dit ici bande de gros dégoûtants), maman leur fout la honte de leur vie devant leurs amis, papa se montre incapable de les loger décemment. Ce que je trouve drôle, c’est que la séquence d’empoisonnement au produit vaisselle dure beaucoup plus longtemps que celle sur le paint-ball. Plus exactement : on voit beaucoup plus les conséquences sur le couple de maman qui maltraite les enfants que les effets de papa qui maltraite les enfants. Tiens, comme c’est amusant ça… maman qui maltraite les enfants, ça passerait moins bien en société que papa qui maltraite les enfants ? Mon dieu, mais quelle surprise ! J’en apprends des choses décidément ! Truc de fou quoi. De la même façon, le fait que papa voit une autre femme passe beaucoup mieux que le fait que maman voit un autre homme (bon d’accord, je suis de mauvaise foi, c’était monsieur l’inspecteur, mais quand même). Même si le film n’y arrive pas complètement, on saluera toutefois la volonté de mettre les deux parents à égalité dans la connerie. J’ai beaucoup aimé aussi cette volonté de ne pas défendre ou juger les personnages, c’était assez appréciable. Car même si on s’arrête un peu plus sur Florence et ses pâtes au PAIC citron, il n’en demeure pas moins que Vincent ne passe pas pour le père idéal pour autant.

Bon alors par contre les gosses… Un jour, le cinéma arrivera à produire des personnages d’ado non caricaturaux. Et ce jour-là, nous sortirons des salles de cinéma en riant et en nous tenant par la main, les yeux dans les yeux dans l’horizon et oups attention la marche, et nous serons tous tellement heureux. En attendant, il faudra supporter ces putains de foutues têtes à baignes que le cinéma continue de nous imposer. Et franchement, dans ce film, ils sont bien bien ratés. Ce qui est dommage pour un film qui les met au centre de l’intrigue. Mais putain, qu’est-ce qu’ils sont chiants et sans consistance, plus creux tu meurs. Du coup bah j’ai rien à désexister puisque pour ça faut commencer par exister. Mauvais équilibrage du film entre les parents et les enfants. On leur reconnaîtra que faire des ados non caricaturaux c’est dur, puisque tout ado est caricatural déjà de nature. C’est un peu comme quand on demande à un psychanalyste de parler de psychanalyse, très vite, on atteint des sommets d’absurdité et de non sens impossibles à atteindre sans jet-pack en temps normal.

Ceci dit, la palme du personnage raté revient à….. la BABY SITTER ! Et oui… C’est même pas qu’il est raté c’est juste que… que… mais que putain elle sert à rien ! Mais vraiment, à rien du tout du tout. Elle est présente une scène qui consiste en « désolé pour le retard, merci d’être restée si tard _[grommelle en ramassant la vaisselle] _non laissez merci _je serai pas là demain _d’accord et pour vendredi.. _non mais ni vendredi, ni samedi, ni aucun autre jour, je démissionne _mais pourquoi ?? _je crois que je déteste vos enfants [claque la porte en sortant] ». VOILAAAA ! Ha. C’était bien. Cette scène ne sert ni à introduire les gosses (possiblement haïssables on suppose), ni une possible relation baby sitter / parent ou baby sitter / enfant. Tout au plus, elle permet de souligner que les parents sont trèèèèès occupés, ce qui justifie l’emploi d’une baby sitter alors que les mômes ont 9,12 et 15 ans. Sauf que la démission de la baby sitter ne semble avoir aucun impact sur leur vie. MON DIEU ! Je crois que la baby sitter est elle aussi tombée dans un trou du scénario ? Mais qu’attendez-vous ? Faîtes quelque chose voyons ! Vous voyez bien que ce personnage souffre ! De là à penser qu’il fallait caser la fille d’un producteur, il n’y a qu’un pas. Que je ne ferai pas. En majeure partie parce que les petits vieux des Muppets sont deux et que je suis atrocement seule pour dire des horreurs à l’heure actuelle (Rambo est occupée à bronzer, c’est l’heure où le soleil lui tombe en plein sur la gueule, ça photosynthèse à mort).

Devant le cadavre de leur baby sitter au fond du trou de scénario.

Au final, Papa ou maman reste un bon film à voir malgré ses soucis de cohérence et d’équilibre. L’ambiance est bonne enfant. Les situations restent crédibles. Encore une fois, c’est vraiment cet effort de montrer autre chose qui est plaisant. D’autant que, si j’en crois les histoires de mes parents, des situations comme ça ne sont pas si rares, c’est juste qu’il n’y a pas de réalisateur pour décider que tout ça doit rester une chouette comédie et offrir les Deus ex machina et autre happy end au moment opportun. Ça reste donc une belle expérience. À voir si maintenant que le divorce est entré dans les moeurs, on va se décider à nous montrer autre chose pour le bien de tout le monde, ou si ça restera un cas à part…

PS : j’ai pas aimé la fin. Vous me direz quand vous le verrez !


Voilà pour ce 8ème désexistons ! Comme toujours n’hésitez pas à partager si ça vous a plu, à commenter si vous n’êtes pas d’accord et surtout à proposer vos films pour le prochain qui, avec un peu de chance, sortira en octobre (ou en 2075, va savoir).

Un Wall of Death à vous !

One Comment

  1. Répondre

    […] qui tombe amoureuse du riche propriétaire et puis il s’aime, ou le patron et sa secrétaire (ou l’infirmière avec le chirurgien ?)(OUAAAAI !)(Rambo veut s’assurer que vous suivez bien de chronique en chronique, auquel cas […]

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